Que dit le vieil adage? « Quand on se regarde, on se désole; quand on se compare, on se console ».
C’est un peu le contraire qui se passe présentement.
J’ai toujours pensé au futur en premier lieu. À mon futur, au futur de tout ce qui est impliqué, de près ou de loin, à mon cheminement de vie. Une optimisation de pensée, de posessions, de relations. Je n’ai jamais pensé une seconde à faire chier.
Et ce que ça m’apporte? Une vie complète aux trois quarts, avec un pan non-négligeable manquant. Voyez plutôt.